Où je suis !

Tournée des amis et prise d'air pur terminé, faut bosser maintenant et créer un site internet pour mes bijoux :)

jeudi 7 février 2013

Le goût des autres... en Suisse

auto-portrait de ces 6 derniers mois :)))) modèle rencontré sur les rives du Lac Léman - Lausanne


Mais comment... Passmontour reprend du service ? On n'y croyait plus !

Comme vous, je n'imaginais pas reprendre ma plume virtuelle de sitôt, mais depuis hier, je suis de nouveau sur les routes...Ceci explique cela ;)

Pour cette fois, rien de comparable avec mes anciens exploits puisque ce n'est que pour 15jours que j'ai repris Simone et Simonette (mes deux sacs-compagnons de voyage).
Néanmoins, et même si ce n'est que pour une courte période, quelle joie de retrouver ces émotions familières qui ont rythmées ma vie une année durant :  s'assoir dans un train, partir, arriver dans une nouvelle ville, la découvrir le nez au vent, ralentir le rythme, ré-ouvrir les yeux en grand, ressentir la "torpeur du voyageur" se développer comme par magie à mesure que les pas mènent vers de nouvelles rencontres, surprises... Dieu que c'est BON :)

Et retrouver cette joie de partager les émotions du voyage sur cette place publique qui m'est si chère... Passmontour acte 2 : l'après Tour d'Asie :)

 Promis je reviens bientôt par ici pour l'exercice périlleux (que j'ai remis à plus tard jusqu'à présent) de la description de mon retour après une année de voyage... voilà 6 mois déjà ! Pour moi c'etait hier...

Premiers pas en territoire helvétique, Lausanne m'accueille depuis hier ainsi que mon amie Anne, rencontrée dans l'est du Cambodge il y'a presque un an et avec qui j'avais partagé mon premier VanTrip en Nouvelle-Zélande... pour mémoire c'est ici : http://passmontour.blogspot.ch/2012/04/grandioz-nouvelle-zelande.html

Une des grande joie d'un "après voyage au long-cours" c'est de voir se poursuivre les amitiés qu'on a tissé pendant un an avec des dizaines de personnes différentes... continuer malgré la distance de penser les uns aux autres, faire perdurer la relation et tenter de se retrouver. Et quand ce moment est venu, re-goûter ensemble aux saveurs du voyage qu'on a partagé, ré-ouvrir la boite à souvenirs du bout du monde... les yeux se remettent à pétiller, l'envie nous reprend... on repart quand LOIN ?!!

en attendant Loin, je découvre la Suisse... et c'est Top :)

samedi 28 juillet 2012

Rencontres créatives à Java

avec Pat, dans son atelier de bijoux-ceintures de Jogjakarta

Ce voyage n'aura été qu'une suite (quasi) ininterrompue de rencontres, surprises, étonnements... et ce jusqu'au bout!

Alors que je préparai en douceur le retour, dans ma base statique d'Ubud, j'ai eu la chance de rencontrer Pat par l'intermédiaire de Couchsurfing (encore me direz vous? n'empèche, je vais bientôt pouvoir dire que ça a changé ma vie !)
S'en est suivie une folle plongée dans le milieu artistique ubudien et une invitation à venir passer quelques jours a Jogjakarta lorsque je traverserai l'île de Java, ville d'origine de Pat.

Quelques jours après la première rencontre, j'ai voulu voir de plus près les créations de ce nouvel ami... et ce fut comme une évidence. J'avais sous les yeux et entre les mains ces bijoux, cet artisanat que j'esperai trouver pendant ce voyage et que je n'avais pas encore vraiment dénicher jusqu'à présent : quelque chose d'original, qui me plaise, de bon marché, une entreprise à taille humaine respectant ses salariés avec un gérant sympa et sérieux. J'ai trouvé tout ça dans Oh Waste, la marque (à trés haut potentiel) de mon ami Pat.
Alors je lui ai fait une première commande de bracelets, ceintures et masques... puis j'en ai commandé d'avantage aprés m'être rendue a Jogjakarta et avoir vu le serieux de l'entreprise et l'honnêteté de cet homme.

Aprés avoir visité les deux ateliers et passé deux aprés-midi de folie à créer avec Pat et ses employés dans une ambiance des plus conviviale, je suis addict et n'attend plus qu'une chose: vous faire partager ma découverte et créer de nouveaux design pour Oh Waste et son Rubber recyclé ( caoutchouc provenant des chambres à air et roues de moto-vélo usagées)


Pat découpant aux ciseaux un des bracelet "flower power"

ceintures en preparation !

recherche de nouveaux design pour Oh Waste !

Concentration maximale pour ce nouveau model

Fin du travail... ma commande est terminée, on peut se lacher avec les gars de l'atelier

nouvelles petites idées made in Ploom (enfin moi quoi !)

the same !

disco rubber Ploom design pour Oh Waste!




jeudi 26 juillet 2012

la douceur des retrouvailles anticipées


Durant mon année de voyage sur la planète peu de mes amis ou famille m'ont rejoint. Plusieurs n'en ont pas eu la possibilité même si l'envie, je le sais, était bien là! Au final je dois avouer qu'il en a sans doute été mieux ainsi car j'avais besoin de ce temps loin de tout mes repères, de mes proches pour aller à ma rencontre... à travers toutes ces nouvelles vies croisées cette année.

Mais en cette fin de voyage, le retour approchant, l'envie de retrouver les gens que j'aime, que je connais et qui me connaissent devenait de plus en plus pressante. Aussi, lorsque le 5 juillet Claire, Pascal et leur filles m'ont rejoint à Ubud, notre terre commune d'election, ce fut un ravissement.
Me reconnecter doucement avec eux à "cette vie d'avant" que j'ai volontairement laissé derrière moi, faire l'experience du "raconter mon voyage à ceux qui m'ont suivi de loin par le blog", apprendre ce qui s'est passé pour eux pendant cette année d'absence, découvrir "leur Ubud, leur Bali" et partager avec eux mes endroits favoris dans cette ville que j'ai faite mienne!

Moi la voyageuse solitaire (de moins en moins en vérité !) qui appréhendait de passer 10jours avec les mêmes personnes, je me suis vu les quitter la mort dans l'âme tant ces vacances ont été simples, joyeuses, pleines de vie, d'amour, de bonnes bouffes, de partage... on ne connait vraiment les gens qui nous entourent que lorsque l'on voyage avec eux (ce qui dans certains cas peut être une véritable épreuve, même avec les gens les plus proches !!). Et voyager avec cette famille a été du bonheur a l'état brut... ils m'ont presque donné envie de tenter l'aventure, un jour, de la vie de famille lol un comble pour moi !!
Un grand merci à vous 4 pour tout ces moments pétillants qui vont m'aider, c'est sur, à rentrer !

mardi 3 juillet 2012

A Ubud j'ai testé le voyage statique

Rizières autour d'Ubud... à 5min de ma maison !


Au cours de ce voyage effrené qui m'a fait parcourir 16 pays en 11 mois, je me suis finalement peu accordé de moments de pause; enfin au regard de la longue periode vécue.
Lorsque je regarde en arrière, quels ont été les endroits où je me suis offert ce luxe de m'arréter plus d'une semaine ? Saint-Petersbourg où je suis restée 9 jours,  puis 9 jours aussi à Seoul, 9 jours à Tokyo (tiens, c'est la règle de 9!), 10 jours sur les petites îles de Kho Yao Yai et Kho Yao Noi en Thailande, et idem pour Noumea.
En partant, j'avais imaginé travailler quelques semaines en Asie du Sud-Est et pour différentes raisons je ne l'ai pas fait.  Jusqu'à présent je n'avais donc pas experimenté le "voyage statique" et ne pouvais qu'imaginer le ressenti de se recréer "une nouvelle vie", de nouveaux repères loin de son habituel cocon.
C'est finalement après 10 mois de vadrouille, et à quasiment un mois de mon retour, que j'ai eu envie de "prendre racine"un peu plus que d'habitude. Ubud a été ma terre d'élection et après 13jours passés en son sein je ne me lasse toujours pas de m'y reveiller chaque matin... pire même, je n'arrive plus à en partir!!!
Ma base ! plus approprié au voyage statique y'a pas !

Un compagnon de voyage m'avait affectueusement surnommé la sauterelle il y a quelques mois, mettant ainsi en exergue nos différentes façons de voyager. Aujourd'hui je comprends son point de vue car je ne ressens plus ce besoin de bouger, de visiter tous les spots touristiques, de faire, de remplir, de m'activer pour tout voir... parce qu'en fait Jean-Pierre avait raison : l'ame d'une civilisation, d'un pays ne se découvre qu'avec le temps. Et ici, à Bali, ce ne sont pas les paysages qui m'intéresse mais ses gens, sa culture, ses croyances, ses mythes, son présent et le future qui se dessine. J'avais egalement envie de comprendre comment Balinais, indonésiens des autres îles et "expat" cohabitaient ensembles. Comprendre pourquoi tant d'occidentaux avaient tout quitté pour venir vivre ici et se lancer dans de nouvelles aventures.
Après deux semaines passées à ne (presque) rien faire, des amorces de réponses pointent le bout de leur nez... et surtout, une évidence m'envahit : ici, la vie est DOUCE comme nul part ailleurs et le temps n'existe pour ainsi dire plus !
Alors on vit, on se laisse bercer par les sons hypnotiques des orchestres balinais qui envahissent les rues a toute heure, on se remplit de milliers de sourires croisés quotidiennement, de senteurs, de saveurs, on rejoue en rêve les danses raffinées qui peuplent nos soirées, on s'envole dans les rizières, on s'évade devant les créations des artisans balinais, on reste ébahit devant l'amour qu'il déploient lorsqu'ils  brûlent les corps de leurs défunts... Ainsi les jours passent sans que l'on s'en rende compte et l'on comprend pourquoi Bali continue de créer des lumières dans les yeux de toute personne qui y est passé et qui en parle... Les balinais ont ce pouvoir unique, magique de vous accueillir chez eux comme si vous étiez chez vous. Une belle leçon d"humanité, une ouverture d'esprit hors du commun et surtout, l'endroit rêvé pour préparer mon retour en toute serenité, apaisée et reposée !

jeudi 14 juin 2012

Bali, sur les nuages exactement



Après 2 mois en Océanie (Nouvelle Zélande, Nouvelle Caledonie), retour en Asie du Sud Est, à Bali précisément. La plupart des auberges et hôtels se trouvant sur la cote ouest de l'île, j'ai  pris cette direction dès mon arrivée avec un taxi bleu qui ne m'a même pas escroqué ! Il faut dire qu'à force, je commence à être habituée et à avoir le bon ton avec eux : ferme et sans agressivité ;)

A Seminyak (au nord de Kuta) je découvre les ravages du tourisme de masse qui semble avoir trouvé, après la thailande, un nouveau terrain de jeu dans cette partie du monde. Magasins à profusion, restaurants, bars, clubs, spa, hotels de luxe sur plage... certains déjà construits et d'autres (trés nombreux) en construction. Se balader dans ces rues, c'est avoir l'impression d'être tantôt à Saint Trop', tantôt sur les Champs, mais aussi souvent à Phuket, enfin un mix de tout ça et c'est franchement pas top!

Mais heureusement, au milieu de ces rues sans âme et de cette faune d'australiens, de surfers, de designers et de riches touristes, il y a encore des indonesiens qui resistent et qui eux, sont juste GENIAUX ! Couchsurfing, comme souvent, m'a permis de rencontrer nombre d'entre eux à peine débarquée sur l'île et de partager plusieurs repas ou soirées... une bien belle plongée en plein coeur indonésien !



Le lendemain de mon arrivée, les habitants de l'archipel étaient dans les rues de Denpasar (la capitale de Bali) se préparant activement pour la parade d'ouverture du "Bali Art Festival".  Pour l'occasion, tous avaient revêtus les costumes et parures traditionnels de leur communauté. J'ai eu la chance de les approcher alors qu'ils se préparaient et les ai suivi des heures durant...j'étais emerveillée. Par toutes ces couleurs, ces sourires, ces visages tous plus beaux les uns que les autres, par ces bijoux dorés et ces coiffes ultra travaillées, par ces fleurs, cette musique entrainante, et surtout par l'immense gentillesse de tout ces gens qui, dès qu'ils voyaient mon appareil se pointer vers eux, m'offraient leur plus beau sourire.



Au milieu de la cacophonie ambiante, j'ai aussi trouvé des Oasis de paix...
D'abord dans la villa de mon ami Philippe, un français rencontré 4 mois plus tôt au Cambodge et qui m'a invité à passer quelque jour au sein de sa famille à Bali.
LA Villa ! Pas degueu hein ?!

Une aprés-midi chargée d'un expat à Bali ;)) Moi j'veux être Philippe quand j'serai grande !!

Et puis surtout ce petit bout de plage trouvé récemment, où les hotels de luxe et les bars n'ont pas cours et qui est investie en fin de journée par moult indonésiens venus ici pour se baigner, jouer au foot ou juste pour se relaxer devant de somptueux couchers de soleil.



Pour arriver jusqu'à ce petit paradis c'est un poême...
Longer la côte dans ce coin du monde c'est marcher sur l'eau, sur les nuages, des rêves plein les yeux...

C'est respirer à s'en faire exploser les poumons l'air iodé de cet océan impétueux que nombre de surfers tentent d'apprivoiser afin de glisser sur ses cîmes...
C'est sourire aux embruns qui humidifient en permanence la peau, l'âme...
C'est oublier la frénésie des rues adjacentes et plonger dans cet esprit balinais qui semble être enfoui au coeur même de cette nature-ecrin.


Alors aprés une lente marche... l'on s'arrête, on s'assoit.
Le rythme se ralentit, et l'on touche à l'essentiel... être là, au milieu des autres et regarder... vraiment.
Le soleil fini sa course dans l'ocean et le ciel entame sa symphonie...
Moment sacré




lundi 4 juin 2012

Juste une question d'angle !

Si l’exceptionnel n’était en fait qu’une question d’angle...

Parler du transsibérien en Russie, et même au Japon ou en Corée ça avait quelque chose de normal alors qu’ici, en Nouvelle Zélande, l’expérience revêt un caractère quasi mystique ! Aborder Paris avec des japonais dans cette partie du monde c’est voir briller mille feux au fond de leurs yeux tandis que c’est Tokyo qui fera rêver une grande partie des parisiens.

La Nouvelle Zélande tout comme la Nouvelle Calédonie me semble aujourd’hui bien ordinaires après 2 mois passées en Océanie, alors que vu de France ces « bouts du monde » éveillaient en moi les plus grands fantasmes…

Alors c’est quoi l’idée ? Passé un temps, le territoire, la culture et les gens qui nous entourent, devenant notre quotidien, perdraient en intérêt et cesseraient d’éveiller en nous cette curiosité qui accompagnait nos premiers pas en ces nouvelles contrées ?
Relégué au banal rang de la norme, tout l’exotisme qui auparavant les parait s’évaporerait à mesure que les jours passent ?
D’où vient cette curieuse manie qui semble être la règle (pour un grand nombre) et y’a-t-il un moyen d’y échapper ?

Il y a de grandes chances qu’à mon retour, je regarde Paris avec des yeux pleins d’étoiles, plein de tous ces rêves, souvenirs qui m’ont accompagné pendant ces mois de vadrouille sur la planète. Comment faire pour que Paris, cette ville lumière qui me manque tant, reste suffisamment exotique pour continuer à éveiller en moi curiosité et intérêt ? Pour que cette ville, la plus visitée au MONDE (après Londres depuis 2011... perfides anglois ;) ne devienne pas un banal terrain de vie que l'on oublie de regarder ?

 A vos plumes les zamis, donnez moi vos trucs et astuces, j'en aurai bien besoin en rentrant !!

- petite mises en bouche reflexives… si l’inspiration suit, ce nouveau « type » de post devrait faire des petits ! Enfin on verra, car l’aventure m’a appris que rien n’est sûr ;)

 A la r'voyure, moi j'vais voir ce qui se passe à Singuapour, puis à Bali ! enfin les vacances ;))))))) 

mardi 1 mai 2012

French Pass with a Kiwi !

Aprés 13 jours de Van et plus de 2000km parcourus, retrouver un lit et une douche fut tout bonnement divin.
Je décidai rapidement que Christchurch serait ma ville de convalescence et me posa en son sein 4 jours durant. Je ne mis quasiment pas le nez dehors les deux premiers jours et en profitai pour faire tout ce qu'on ne peut pas faire quand on est sur les routes : lessives, repos, répondre aux mails et reprendre du service sur le blog laissé complétement à l'abandon !

Il fut émouvant de dire au revoir à la bande de frenchies avec qui j'ai partagé mon quotidien pendant 13 jours. Et il me fallut plusieurs jours ainsi que le visionnage de nos nombreuses photos, pour réaliser tout l'exceptionnel de ce qu'on venait de vivre.

Le troisième jour j'acceptai enfin de passer à autre chose (les gros changements c'est toujours pas mon fort, même après 9 mois de voyage!) et allai enfin visiter cette ville de Christchurch. Au premier croisement je voulu comprendre la signification de toutes ces couleurs et papillons qui ont envahis certaines parties de la ville et qui s'offraient à mes yeux.



Alors que je prenais cette photo d'un des "Gap Feller" de la ville, un inconnu devant ma mine perplexe vint à mon secours et m'expliqua : après le dernier tremblement de terre du 22 février 2011 d'une magnitude de 6.3, la ville a  non seulement perdu 181 de ses habitants mais aussi une très grande partie de ses bâtiments.

De drôles d’énergumènes ont décidé de remplir ces "trous" ou "gap" et d'utiliser ces failles pour en faire des nouveaux points de vie, de dynamisme, et d'offrir ces nouveaux espaces vierges à la population. Ici un mini parc coloré, là une piste de danse extérieur où quiconque peut venir brancher son ipod à une machine à laver stéréo, là-bas un réfrigérateur qui retrouve une deuxième jeunesse en se transformant en bibliothèque publique gérée et alimentée par les habitants et accessible à tous, de jour comme de nuit.

Une grande partie du centre ville est toujours condamnée et en reconstruction. Plus d'un an après le séisme,  la ville est toujours ravagée, défigurée et déambuler en ces lieux donne une drôle d'impression. Habiter Christchurch c'est vivre avec les "earth-quakes" et aujourd'hui, c'est vivre dans les parties de la ville qui ont résisté et espérer que la Terre se calme.

Mais tel le phénix, Christchurch est en train de renaitre de ses cendres. Le processus est en cours, il sera à n'en pas douter long mais une belle énergie semble souffler sur la capitale du Canterbury. Faudra que je revienne voir dans quelques années, sûre que ça sera encore mieux qu'avant !

Dans ses rues calmes en tous cas, j'ai fait de bien belles rencontres : spontanées, drôles, authentiques et c'est ici que ma deuxième grande aventure néo-zéolandaises m'attendait ! Quelques jours après l'explication "Gap Feller", je repris la route en direction du Nord avec un nouveau van "Wicked" nommé Alien Life Form, des vêtements lavés, une glacière bien remplie, un pack de 24 bière néo-zélandaises de l'île du sud "Speights", et un nouveau compagnon de route : Shane, guide improvisé de sa ville, des Gap Feller et des alentours.

Kaikoura, Picton, Malborough Sound et son incroyable "French Pass" (ça ne s'invente pas !), la plage grandiose de Waikiri à l'ouest de Golden Beach et la soirée inattendue passée à jouer avec les petites otaries, les longues balades le long de plages désertes, les footings au milieu des fjord, les moutons que je n'ai pas réussi à attraper et qui me regardaient stoïcs du haut de leurs promontoires, le bon vin blanc néo zélandais, les nuages jouflus, les nouvelles perles trouvées à Neslon, la rando crevante mais splendide dans le gigantissime parc naturel d'Abel Tassman, le super bon fish&chips de Motueka, la bonne musique qui a accompagnée ces 1400km parcourus, et les barres de rires qui ont agrémentées l'aventure (et en anglais siou plait! n’empêche, c'était dur!)... Bref 8 jours de folie avec un kiwi qui a bien fait d'accepter de quitter son nid et de m'accompagner vers ces nouvelles aventures hautes en couleur !

Allez, video serge.... euh j'veux dire photos...